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Les Belles Etrangères - rencontre

 Forrest Gander & John Haskell - 18 novembre 2009




L' enregistrement de  la rencontre du 18 novembre....avec Forrest Gander et John Haskell!
Les deux auteurs ont répondu chaleureusement à l'invitation des Belles etrangères. Ils ont parlé de leurs inspirations ainsi que de leur travail d'écrivains aux Etats-Unis...

Ils ont également lu des extraits en anglais, Juliette Bouchery assurant la lecture des traductions. A noter plus particulièrement le poème en musique de Forrest Gander ! (en écoute à la fin de cet article, cliquez sur "plus")


 
L'enregistrement est proposé avec l'aimable autorisation des deux auteurs. Merci à eux, ainsi qu'à leurs traductrices.

     

Les livres des deux auteurs invités sont disponibles à la médiathèque de Lorient dans les deux langues.
Cliquez sur la couverture pour l'agrandir et sur le titre pour voir la disponibilté du livre.


 Je ne suis pas Jackson Pollock  American purgatorio  En ami  As a friend  American purgatorio  I'm not Jackson Pollock



Les auteurs ont commencé par se présenter :

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  • Lecture : John Haskell lit le début de American Purgatorio dans sa langue et Juliette Bouchery continue en français.

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Qu'est ce qui a déclenché cette histoire? John Haskell répond.

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  • Lecture : Juliette Bouchery lit un extrait de "En ami" de Forrest Gander
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Même question que précédemment pour Forrest Gander qui répond et explique également la violence de la première scène de son livre.

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  • Lecture : un extrait de Je ne suis pas Jackson Pollock de John Haskell, le chapitre autour du Falstaff d' Orson Welles
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Lors de la suite de la rencontre, les deux auteurs abordent différents aspects de leur travail.

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Pour clore ce moment, Forrest Gander nous propose une lecture d'un poème  accompagnée d'une musique qu'il a composée spécialement pour l'occasion sur son i-phone!


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Ligature
When the strong drag of the boys adolescence pulls through them, the family rises into thinness and begins to break like a wave.
You turned away when I kissed you, the woman says. Why?
Half lidded days of early winter.
When he points toward the woman, the boy looks at his hand the way dogs will.
The boy's jaw sets as though behind his teeth into the soft flesh of his throat, a new set of teeth were cutting through. A mouth for what?
Each of them adopts a private view. Arguments veer every which way, and who can follow? A sequence  of dark non sequiturs blows in.
When one When one word When the word suicide enters the room where they are shouting, the systen closes down prematurely becalmed.
The man writes, I'm not given a subject but I'm given to my subject. I'm inside it like a parasite.
He sees the woman face contract at the approach of other futures than the one for which her face was prepared. I just want you to go away one of them screams.
Expressionless and flat as a tortilla, the afternoon moon over their house. She calls the man to a corner in the basement Those aren't spider eggs he says backing up. Those are its eyes.
When the encounter with the self is volcanic, nothing can follow.
Tearing open the cocoon to reveal itself, a boy within the family.
As if they were waiting.  As if inside experience, bright with meaning, there were another experience pendant,     unnameable.


Ce poème est extrait de l'ouvrage "Eye against eye".Cliquez ici pour en lire quelques pages

Voir la disponibilité du document à la médiathèque ici










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