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Dimanche (08/05/11)

Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Le retour de Jim Lamar..

  ..rencontre avec Lionel Salaün

Note : 2.6/5 (15 notes)



La médiathèque de Keryado a eu le plaisir d'accueillir Lionel Salaün, vendredi dernier 6 mai 2011. Cettre rencontre a eu lieu dans le cadre du prix littéraire inter-comités d'entreprise dont le réseau des médiathèques est partenaire.

Retrouvez l'enregistrement de cette rencontre ci-dessous :

podcast
[format mp3; durée : environ   avec l'aimable autorisation de Lionel Salaün]

Pour voir les autres romans qui concourent pour ce prix : cliquez ici

Pour connaître la disponibilité et réserver Le retour de Jim Lamar : c'est ici
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Dimanche (10/04/11)

Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Peter May et "L'île des chasseurs d'oiseaux"

  Ecoutez la rencontre du 9 avril

Note : 3.2/5 (17 notes)



Alors que le soleil brille fort et donne des airs d'été aux températures extérieures, Peter May, auteur écossais invité par la médiathèque dans le cadre du prix littéraire inter-comités d'entreprise 2011, est venu évoquer le climat écossais de l'île de Lewis, cadre du roman, le goût du Guga, l'agressivité des midges et son travail préparatoire à l'écriture de ses romans.

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Lundi (31/01/11)

Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Jan Costin WAGNER : L’hiver des lions

  Jacqueline. Ed. Chambon- traduit de l’allemand

Note : 3/5 (20 notes)



Comme chaque année depuis la mort de sa femme, Kimmo Joentaa choisit d'être de garde au commissariat et de passer le soir de Noël dans la solitude. Mais voilà que surgit une femme blonde, une prostituée qui veut d'abord porter plainte contre un client avant de choisir de se rétracter. A peine rentré chez lui, il reçoit un appel : le médecin légiste vient d'être retrouvé assassiné dans un bois enneigé où il faisait du ski. Quelques jours après, c'est un célèbre créateur de faux cadavres pour le cinéma qui est à son tour poignardé. Les deux hommes n'ont qu'un point commun : ils ont participé à un talk-show télévisé dont le présentateur est bientôt lui-même victime d'un attentat, qui échoue. Kimmo comprend très vite que quelque chose s'est passé durant l'émission qui a bouleversé celui est devenu un meurtrier. Encore une fois, c'est l'empathie du commissaire pour ceux que la perte d'un être cher a rendu inconsolable, et qui vivent dans l'obsession de la mort, qui va le mettre sur la voie.
Jamais un roman policier n'a montré un visage aussi humaniste et une si grande délicatesse de sentiment.

Jan Costin Wagner est né en 1972 à Francfort. Il vit la moitié de l'année à Francfort et l'autre en Finlande, patrie de son épouse. Les romans de Jan Costin Wagner sont traduits dans de nombreuses langues. Le Silence, qui a obtenu en Allemagne le Deutschen Krimipreis et va bientôt être porté au cinéma.

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Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Kéthévane DAVRICHEWY : La mer noire.

   Ed.Sabine Wespieser

Note : 3.5/5 (17 notes)



En ce jour anniversaire de ses quatre-vingt-dix ans, la première pensée de Tamouna est pour Tamaz, son amour de jeunesse. Cet homme, qu’elle a rencontré l’été de ses quinze ans à Batoumi, et qu’elle n’a cessé d’attendre, devrait être le quarante-et-unième convive de la fête familiale qui se prépare.
Dans un demi-sommeil, la vieille dame se souvient de leurs amours timides et éblouies, très vite interrompues par le départ précipité de la famille, contrainte de fuir devant les bolchéviques. Tout aussi brutalement que de ses grands-parents et de son univers, la jeune fille a été coupée de son amour de jeunesse. Sa vie peu à peu s’est construite à Paris parmi la communauté des exilés géorgiens. Quand Tamaz finit par reparaître, alors que les frontières du pays natal sont hermétiquement closes, leurs vies se sont dessinées autrement…

Kéthévane Davrichewy est née à Paris en 1965 dans une famille géorgienne. Son enfance est marquée par les souvenirs et l’expérience de l’exil qu’ont vécue ses grands-parents. Après des études de lettres modernes, de cinéma et de théâtre, elle a travaillé pour différents magazines et a commencé à collecter des contes géorgiens pour l’École des loisirs, où elle a publié depuis lors de nombreux ouvrages pour la jeunesse. Elle écrit aussi des scénarios de films.

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Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Jean-Claude LALUMIERE : Le Front russe.

   Ed. Le Dilettante

Note : 3.5/5 (17 notes)



Le grain de sable, on croit le connaître, mais il peut prendre bien des aspects. Celui qui vient soudainement gripper la carrière de fonctionnaire diplomatique, benoîte et prévisible, du héros du Front russe, formé à l’exotisme par une lecture méticuleuse de Géo, adopte celle d’un attaché-case. Grande chose noire et anguleuse, cadeau de maman. À l’heure de l’entrée en fonctions, un chef de service vient y donner du genou. En découle une lésion au front assortie d’une mutation sèche, aux confins de l’empire, sur le « front russe », service voué au « pays en voie de création – section Europe de l’Est et Sibérie ». Usant de cette officine diplomatique (située dans le néo-XIIIe, « sorte de Broadway faussement high-tech ») comme base opérationnelle, notre homme va répondre à une rare vocation de gaffeur lunaire et de planificateur de catastrophes, plus désopilantes les unes que les autres, qui renforceront l’exil de notre homme sur le « front russe », entre Boutinot, le chef de service, Aline, fugace maîtresse et quelques collègues improbables.

"Monsieur Lalumière, vous n'en êtes pas une !" lui répète son professeur de mathématiques. Sans doute faut-il voir là une des raisons qui poussent le jeune Jean-Claude Lalumière vers les études de lettres. Il multiplie ensuite les expériences dans des domaines aussi variés que la papeterie industrielle, le sport, le transport de champignons, l'enseignement, le bâtiment, la radio et bien sûr l'administration. De tout cela, il s'est inspiré pour écrire Le Front Russe.

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Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Peter MAY : L’île des chasseurs d’oiseaux.

  Ed. Rouergue - traduit de l’anglais

Note : 3.1/5 (25 notes)



Chargé de l’enquête sur un assassinat commis à Edimburg, Fin McLeod est envoyé sur l’île de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre sans doute exécuté selon le même modus operandi y est découvert : la victime, assommée puis étranglée, est finalement pendue et poignardée. Cependant, dès l’autopsie effectuée par le médecin légiste, Fin ne croit plus aux liens entre les deux affaires. Marqué par la perte récente de son fils unique qu’il reproche à sa femme, l’inspecteur McLeod est ainsi de retour sur son île natale qu’il a quittée à l’âge de dix-huit ans. Il retrouve alors les acteurs de son enfance dont Ange, la victime, était le chef tyrannique de la bande de gamins dont il faisait partie. Marsaili, son premier amour, qui vit aujourd’hui avec Artair. Ce même Artair, dont le père a perdu la vie il y a dix-huit ans en sauvant celle de Fin. Mais quand Artair et son fils sont en route vers l’île des oiseaux nicheurs, McLeod comprend qu’il a été attiré dans un piège. Pourquoi ? Parce que l’expédition dix-huit ans plus tôt ne s’est pas exactement passée comme on le croit...

Écrivain écossais, Peter May habite depuis une dizaine d'années dans le Lot. Il a d'abord été journaliste avant de devenir l'un des plus brillants et prolifiques scénaristes de la télévision écossaise. Il y a quelques années, Peter May a décidé de quitter le monde de la télévision pour se consacrer à l'écriture de ses romans.

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Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Justine NIOGRET : Chien du Heaume.

  Ed. Mnémos

Note : 3.1/5 (19 notes)



On l'appelle Chien du Heaume parce qu'à chaque bataille, c'est elle qu'on siffle. Chien du Heaume. Un surnom que la mercenaire a gagné au cours des batailles menées, elle qui recherche inlassablement qui elle est et d'où elle vient. Son arme, une hache étrange qui fascine Regehir le forgeron à la gueule brûlée et marquée d'une croix, est la clef. Lors de la quête de son passé, elle découvrira bien plus que ses origines. De l'amitié des gens d'armes à la pudeur des sentiments, en passant par un monde qui déjà appartient à l'histoire, sa halte au castel de Broe et sa rencontre avec le chevalier Sanglier lui révèleront également la traîtrise.
Oyez, bonnes gens, la légende de Chien du Heaume ! Mené tambour battant, ce récit dense et sombre plonge le lecteur au cœur du haut Moyen-Âge souvent méconnu.

Justine Niogret a tout juste 30 ans. Amoureuse de la fantasy et du Moyen-Âge, elle approfondit ses connaissances romanesques et théoriques en pratiquant la forge et l'équitation.

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Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Audur Ava ÓLAFSDÓTTIR : Rosa Candida.

   Ed. Zulma - traduit de l’islandais

Note : 3.1/5 (20 notes)



Le jeune Arnljótur va quitter la maison, son frère jumeau autiste, son vieux père octogénaire, et les paysages crépusculaires de laves couvertes de lichens. Sa mère a eu un accident de voiture. Mourante dans le tas de ferraille, elle a trouvé la force de téléphoner aux siens et de donner quelques tranquilles recommandations à son fils qui aura écouté sans s’en rendre compte les dernières paroles d’une mère adorée. Un lien les unissait : le jardin et la serre où elle cultivait une variété rare de Rosa candida à huit pétales. C’est là qu’Arnljótur aura aimé Anna, une amie d’un ami, un petit bout de nuit, et l’aura mise innocemment enceinte. En route pour une ancienne roseraie du continent, avec dans ses bagages deux ou trois boutures de Rosa candida, Arnljótur part sans le savoir à la rencontre d’Anna et de sa petite fille, là-bas, dans un autre éden, oublié du monde et gardé par un moine cinéphile.

Audur Ava Ólafsdóttir est née en 1958. Elle a fait des études d'histoire de l'art à Paris et est actuellement maître-assistante d'histoire de l'art à l'Université d'Islande. Directrice du Musée de l'Université d'Islande, elle est très active dans la promotion de l'art. A ce titre, elle a donné de nombreuses conférences et organisé plusieurs expositions d'artistes.

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Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Goran PETROVIĆ : Sous un ciel qui s’écaille.

  Ed. Les Allusifs - traduit du serbe

Note : 3.3/5 (20 notes)



Une petite ville serbe, un dimanche après-midi de l’année 1980 : sous le vieux plafond du cinéma Uranie où se déploie une représentation stylisée de l’Univers, une trentaine de spectateurs – cocasse Serbie en miniature – assiste à une séance mémorable. Pendant que le ciel en stuc fatigué – emblème lézardé de la transcendance collective – s’effrite doucement mais sûrement au dessus de leurs têtes, la séance est interrompue par une annonce sidérante , qui va marquer la fin d’un monde… Une fable légère, ironique, bouffonne sur toute une sér(b)ie noire de petits et grands désastres.

Né en 1961, en Serbie, Goran Petrovic vit à Belgrade, où il travaille comme directeur de collection dans une maison d'édition. Il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages, romans et nouvelles essentiellement, qui ont été traduits dans une quinzaine de langues, et lauréat des plus grands prix littéraires dans son pays.

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Prix Littéraire des Comités d'Entreprise 2011 


Lionel SALAÜN : Le retour de Jim Lamar.

   Ed. Liana Levi

Note : 2.7/5 (22 notes)



Lorsque après une guerre au Vietnam et treize ans de silence, Jim Lamar décide de revenir enfin dans ce coin du bout du Missouri, ses parents sont morts de chagrin et la ferme familiale a été mise à sac. Au village, tous sont hostiles à ce fils, cet ami, ce voisin, qu’ils ne reconnaissent plus. Tous, sauf Billy Brentwood, le narrateur. Billy a treize ans. Jusqu’ici, son univers se résumait à une famille avare d’effusions, au collège qu’il n’appréciait guère, aux parties de pêche dans le Mississippi. Un point commun avec Jimmy dont il deviendra le confident. Au fil du roman, le vétéran lui confie des histoires de feu et de sang, de fraternité aussi. Il relate comment il a sillonné le pays suite à la promesse faite à trois amis soldats de rendre visite à leur famille une fois la guerre finie. Et comment ce périple a fait de lui un autre homme.

Lionel Salaün est né en 1959 à Chambéry où il habite toujours. Pour consacrer l'essentiel de son temps à l'écriture, il enchaîne les petits boulots - magasinier, fabricant d'aquariums, pêcheur de sardines à Sète, ou encore photographe. Amateur de blues et de cinéma américain, passionné de géographie, il a choisi de camper son premier roman sur les rives du Mississippi.

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